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L'échographie de l'œil et de
l'orbite
Prenant la relève des pionniers Oksala
(1957) et Baum (1958), les ophtalmologistes ont énormément contribué
à l'amélioration technique de l'échographie A
ou unidimensionnelle et de l'échographie B ou
bidimensionnelle.
Comme une bonne partie de l'œil
peut être visualisée au moyen d'instruments optiques, les ophtalmologistes
ont été et demeurent dans une situation privilégiée pour établir
des corrélations précises entre l'observation clinique et l'échographie.
Voici des cas où il est indiqué d'effectuer une échographie de
l'œil et de l'orbite.
- On a recours à la biométrie
pour déterminer la longueur axiale ainsi que
la profondeur de la chambre antérieure, du
cristallin et de la cavité vitréenne. C'est l'indication la
plus courante de l'échographie ophtalmique, qui constitue d'ailleurs
une partie essentielle de l'évaluation préopératoire
des cas possibles d'implantation de lentilles
intraoculaires.
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- L'échographie
de diagnostic est utilisée pour évaluer des détails
intraoculaires cachés par des opacités des milieux qui
résultent d'une cicatrisation de la cornée, des membranes pupillaires,
d'une cataracte, d'une hémorragie du vitré
ou des débris inflammatoires. L'échographie de diagnostic est utilisée
pour la différenciation tissulaire et la mesure de tumeurs intraoculaires.
On s'en sert aussi dans les cas de graves lésions oculaires pour
dépister les dommages ultérieurs (notamment les déchirures et les
lacérations cachées) et pour déceler et localiser des corps étrangers
dans l'œil.
- L'échographie
orbitaire de diagnostic est employée surtout pour l'identification
et la différenciation de masses orbitaires et périorbitaires, notamment
diverses tumeurs primaires des tissus mous, des
métastases de l'orbite et des masses provenant de structures
adjacentes (cavités annexes des fosses nasales, sinus caverneux
et crâne) et pour la mesure des muscles extraoculaires dans la maladie
de l'œil causée par des troubles thyroïdiens.
Image Echographie |
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